Affichage des articles dont le libellé est Oranienburg. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Oranienburg. Afficher tous les articles
"Même un paysage tranquille, même une prairie avec des vols de corbeaux, des moissons et des feux d'herbe, même une route où passent des voitures, des paysans, des couples, même un village pour vacances, avec une foire et un clocher peuvent conduire tout simplement à un camp de concentration. Le Struthof, Oranienburg, Auschwitz, Neuengamme, Belsen, Ravensbrück, Dachau, Mauthausen furent des noms comme les autres sur les cartes et les guides."

Texte : Nuit et Brouillard, Jean Cayrol, Fayard, 1997 (texte du film d'Alain Resnais).

Photo : Trois photos du camp de concentration d'Oranienburg, près de Berlin, prises en 1933. Le système est alors embryonnaire. Placés sous la supervision de la police et des SA, les premiers détenus (essentiellement des opposants politiques) arrivent au camp dès mars 1933. Le 20 mars 1933, soit moins de deux mois après l'arrivée au pouvoir d'Hitler, les nazis ouvrent le camp de concentration de Dachau, près de Munich.
Arbeit macht frei (Le travail rend libre).

"Les homosexuels masculins étaient affectés dans des proportions considérablement plus élevées aux travaux des Kommandos les plus pénibles et les plus dangereux, parmi lesquels la carrière et le rouleau compresseur de Dachau, la carrière de Sachsenhausen, les excavations de Dora, la carrière de Buchenwald ou les escoudades qui devaient ramasser les bombes intactes après les raids Alliés sur Hambourg."

Texte : De l'Eldorado au IIIe Reich, conférence de Gerard Koskovich (lire).

Photo : Déportés tchèques au travail dans la carrière de pierres d'Oranienburg. (orig : Schwules Museum, Berlin)